| Documents numériques | |
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| Cote | 554 DB 1857 |
| Intitulé |
Titre : La Plata de 1851 à 1854 : Relation des événements politiques / N. Peuchgaric
Adresse bibliographique : Paris, Just Rouvier, 1857 |
| Description matérielle |
Nombre de volumes : 1 vol. Dimensions : 22 cm |
| Langues des unités documentaires |
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En écrivant cet opuscule modeste, l'auteur ne s'est proposé d'autre but que d'initier le lecteur français à la connaissance des événements dont la confédération du Rio de la Plata a été, pendant plusieurs années, le théâtre, et qui ont eu dans la presse européenne un retentissement dont les événements qui se sont passés en Orient ont pu seuls distraire l'attention publique. Dans cette narration, fidèle et vraie, l'auteur passe en revue, non-seulement les mœurs et coutumes, le caractère, l'éducation des habitants de cette contrée lointaine, mais encore les affaires politiques de la confédération, en jetant un coup d'œil rapide sur les destinées futures d'un pays qui, doté par la nature de tant de richesses, n'est resté jusqu'à ce jour dans l'ornière que par le contre-coup des révolutions qui s'y sont succédé depuis le jour où fut proclamée son indépendance. (avis de l'éditeur)
Chapitre I.Caractère, mœurs et éducation des peuples riverains. Causes principales qui ont entravé
le progrès dans les provinces de Rio de la Plata, et empêché qu'il ne s'y développât,
comme dans les États- Unis de l'Amérique du Nord.
Chapitre II.Préparatifs de guerre contre Rosas. Chute du tyran. Le général Urquiza à Buenos-Ayres.
Chapitre III.Le gouvernement du général Urquiza en butte aux attaques de la presse. Sa justification.
Versatilité et ingratitude des Buenos-Ayriens. Impartialité.
Chapitre IV.Le gouverneur Lopez. La cinta rouge du fédéralisme. Urquiza en présence du gouvernement
provisoire, de la législature, du corps diplomatique. Ses mauvais conseillers. Ses
torts. Fautes du parti unitaire.
Chapitre V.Une révolution en pantoufles accomplie avec du papier-monnaie. Ses déplorables conséquences.
Les docteurs Alzuia et Lorenzo Torres. Lutte électorale. Affaiblissement graduel de
l'influence d'Urquiza. Il manque de fermeté. Ses candidats sont battus au scrutin,
et ceux du peuple triomphent.
Chapitre VI.Espoir d'Urquiza basé sur ses succès électoraux dans la campagne. Ouverture de la
chambre des représentants. Continuation de ses pouvoirs au docteur Vicente Lopez.
Il nomme un nouveau ministère. Les conférences de Saint-Nicolas. Convention qui en
résulte. Sa teneur. Puissance exorbitante qu'elle confère au général Urquiza.
Chapitre VII.Indignation de la chambre des représentants de Buenos-Ayres à la nouvelle de l'accord
de St-Nicolas. Préludes de résistance. Rage du parti Unitaire. Séances orageuses ;
interpellations. Retour du gouverneur Vicente Lopez. Sa communication officielle de
de St-Nicolas. Il est rejeté par la chambre. Démission de Lopez : il est remplacé
par Pinto, président de l'Assemblée.
Chapitre VIII.Retour d'Urquiza. Il s'oppose à l'installation du nouveau gouverneur. Coup d'état.
Protestation de la chambre. Triomphe de la force. Rentrée de Lopez au pouvoir. Élection
inconstitutionnelle au congrès de Santa-Fé. Causes de rupture entre le gouvernement
et Urquiza. Démission définitive de Lopez. Urquiza maître du pouvoir. Il le laisse
à un de ses lieutenants, le général Galan, pour aller ouvrir le congrès de Santa-Fé.
Opinions diverses sur l'administration d'Urquiza.
Chapitre IX.Projets de conspiration. Plan des conjurés. Moyens de séduction. Trahison de Florès.
Coup de main de septembre. Comme il réussit. Chute du pouvoir dictatorial d'Urquiza.
Sa belle conduite après son insuccès. Conséquences de cette révolution.
Chapitre X.Résultats déplorables. Décadence du parti unitaire. Rétablissement de l'ordre. Maladroite
circulaire aux autres provinces. Les pouvoirs confiés par Lopez à Urquiza, déclarés
nuls, ainsi que les actes de St. Nicolas et du congrès de Santa- Fé. Révocation des
deux députés à ce congrès. Cessation de paiement des honoraires des divers agents
accrédités près des puissances étrangères. Distribution de papier-monnaie aux officiers
et soldats auteurs de la révolution de septembre. Diverses autres mesures. Mission
infructueuse du général Paz. Contenance calme du général Urquiza.
Chapitre XI.Banquet au peuple et à l'armée. Le docteur Alzuia élu gouverneur de Buenos-Ayres.
Comme il compose son ministère. Proposisition de Pujol, gouverneur de Corientes. Projet
ayant pour but de soulever deux provinces de la Confédération. Il échoue, Mécontentement
de la ville et de la campagne. Levée et mobilisation de troupes contre les mécontents,
Soulèvement de la campagne par Lagos. Le gouvernement lui envoie en vain un député.
Le général Florès est chargé auprès de lui d'une seconde mission. Défection et exil
volontaire de ce chef. Son mémoire justificatif. Préparatifs du siège de Buenos-Ayres
et de la révolution du 1er décembre.
Chapitre XII.Attaque contre Buenos-Ayres. L'armée assiégeante débute par une faute. L'occasion
perdue ; l'alarme donnée. Les assaillants repoussés. Démission du gouverneur Alcina.
Il devient simple garde national. Le général Pinto le remplace. Siége de sept mois
et demi. La légion étrangère. Escarmouches.Retour du général Paz. Son zèle comme commandant
de place. Deux anciens partisans de Rosas en scène : Pedro Rosas y Belgrano, et Lorenzo
Torras.
Chapitre XIII.Négociations infructueuses avec les assiégeants. Indignation des journaux. L'amiral
français. Les chefs du dehors reconnaissent Urquiza, acceptent l'accord de Saint-Nicolas,
et demandent au congrès des troupes pour hâter la soumission de la place. Réponse
favorable. Lagos bat Pedro Rosas marchant au secours de la ville. Consternation des
assiégés. Elle s'accroît à la nouvelle qu'Urquiza arrive avec des troupes. Nouvel
appel infructueux aux vaisseaux de guerre. Démoralisation des étrangers. Débâcle du
commerce. Manifeste d'Urquiza.
Chapitre XIV.Manifeste du directeur provisoire de la confédération argentine aux peuples de la
République. Combien il était exempt de fiel. Erreur d'Urquiza.
Chapitre XV.Nomination par le Directeur provisoire d'une commission pour traiter de la paix. Nomination
par la ville d'une commission pour en débattre les conditions avec la première. Bases
et préliminaires. Suspension d'armes. Instructions du Directeur provisoire. Il refuse
de ratifier le traité de paix. Pour quel motif. Démission du docteur Peña, ministre
des affaires étrangères et et premier membre de la Commission. Son mémoire justificatif.
Cause du réfus de ratification. Question du remaniement de la Chambre. Danger de violation
des lois de la province. Réflexions générales.
Chapitre XVI.Sensation produite à Buenos-Ayres par la non-ratification du traité de paix. Armistice
rompu. Reprise des hostilités. Lorenzo Torres au pouvoir. Il fut le sauveur de Buenos-
Ayres, Son système de corruption. L'escadre de Buenos-Ayres est battue par celle d'Urquiza.
Blocus ridicule. L'amiral du Directeur vend son escadre à la ville. Aspect de Buenos-Ayres.
Langage véhément des journaux.
Chapitre XVII.Mort du général Pinto. Lorenzo Torres, avec ses deux collègues, le remplace au pouvoir
exécutif. Il se décide à frapper un grand coup. Dénouement inattendu. Chefs et soldats
achetés à prix d'or. Florès reparaît en scène et réunit sous son drapeau tous les
transfuges. Urquiza voit sa cause perdue. Les ministres de France et d'Angleterre
traitent pour lui avec le gouvernement de Buenos-Ayres. Quittant la province, il s'embarque
avec toutes ses troupes, emportant armes et bagages. Florès s'en retourne dans la
Bande orientale écrire un mémoire justificatif.
Chapitre XVIII.Le député Pastor Obligado élu à la presqu'unanimité capitaine général et gouverneur
provisoire de la province. Divisions intestines parmi les membres du pouvoir. Révolution
sanglante à Monté-vidéo. L'autorité tombe entre les mains des partisans d'Oribe. Urquiza
offre sa démission. Le Congrès à la presqu'unanimité la refuse. Il ordonne l'élection
du nouveau président et du vice-président de la confédération, crée un nouveau ministère,
fixe le siége du gouvernement de la confédération dans la capitale d'Entre-Rios. La
nouvelle constitution élaborée par les 15 provinces est envoyée à celle de Buéuos-Ayres.
Isolement. Vains projets d'amélioration. Traité de la libre navigation des influents
de la Plata, ratifié par le congrès et par les puissances européennes. Protestation
de Buenos-Ayres.
Chapitre XIX.La majorité reste unitaire. Le gouverneur provisoire élu gouverneur en titre. Sympathies
de la population urbaine. Nouveau ministère. Améliorations. Réorganisation de la garde
nationale. Loi de douane vicieuse. Isolement de Buenos-Ayres. Orgueil invétéré. Unitaires
et fédéraux. Parti intermédiaire d'anciens serviteurs de Rosas. Voeux en faveur des
Buenos-Ayriens.
Chapitre XX.Commerce français dans la Plata. Son avenir si la république argentine se constitue
sur les bases d'une paix durable.
Pagination : II-175 [i.e. 177] p.
Lecerf, Carine