| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions | Commune : GONNEVILLE |
Il n'est pas aisé d'attribuer les ouvrages présents sur ce site à un Widerstandnest précis tant ces derniers sont proches les uns des autres et la codification allemande complexe dans ce secteur. Ainsi pour ce qui est du Widerstandnest 505, on ne compte pas moins de quinze déclinaisons différentes (du Wn.505a au Wn.505o), le tout formant le Stp Théville Flugplatz. C'est l'importance de ce terrain d'aviation utilisé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale qui donne à ces ouvrages un intérêt tout particulier, et aussi le fait que certains d'entre eux sont des Sonderkontruktion échappant à toute standardisation. A noter que pour la présente fiche, les ouvrages pourraient réponde de manière plus précise à une codification Wn.505f, cela au regard de l'organigramme allemand de l'époque. Historique succinct de l’aérodrome de Gonneville-Maupertus depuis sa création jusqu’à la fin de 1944 L'avant-guerre et l'Occupation : en 1938, par décision du ministère de l’Air, les propriétaires privés des terrains concernés sont expropriés. Cette année marque le tout début des travaux sur le site. En Avril 1939, on procède au balisage du terrain, il fait 1100 m sur 1000 m. En Mars 1940, aucune infrastructure n'apparaît encore sur le terrain. On constate néanmoins son utilisation conjointe par l’armée de l’air et l’aéronavale. Le 18 juin 1940, l’aérodrome est évacué. Quelques épaves d’appareils français restent sur place. Début juillet 1940, le site sert d’aérodrome avancé aux escadres de bombardiers en piqué Junkers Ju 87 Stuka et à leur escorte de chasse. L’aérodrome n’est alors qu’un vaste terrain d’atterrissage en herbe, sans hangars ni casernements. Dans l'organigramme de la Luftwaffe, il est désigné Flugplatz Théville ou encore Cherbourg-Öst, alors qu’aucune construction n'a été réalisée sur cette commune. A la mi-juillet 1940, les opérations aériennes contre la Grande-Bretagne s’intensifient mais l’aérodrome reste un terrain avancé, servant au ravitaillement en munitions et carburant pour des unités dont les bases d’attache se trouvent plus dans les terres, en Normandie principalement. Des éléments de l’escadre de chasse JG 27 y sont cependant basés à demeure jusqu’à la fin août 1940. L’aérodrome fait aussi office de terrain de secours pour de nombreux avions en détresse et voit la liste des incidents/accidents s’allonger de jour en jour. C’est à cette période que des passages sont ouverts dans les haies bordant le terrain d’atterrissage afin que les avions puissent être dissimulés dans les champs avoisinants. Les Allemands effectuent également le terrassement d’une route longeant l’intégralité du terrain d’atterrissage. Le 18 août 1940, retrait du théâtre des opérations du Ju 87. Désormais, l'aérodrome accueille principalement des unités de chasse monomoteur (sur Me 109 : JG 2, JG 27 et JG 53) et de chasse lourde sur bimoteur (Me 110). D'Août à Octobre 1940, l’aérodrome connaît une activité intense. On peut compter jusqu’à 50 appareils sur le terrain certains jours. En Octobre 1940 a lieu l'édification du premier abri-hangar dans la partie Sud Ouest. En Mars 1941, une trentaine d’abris pour avion sont déjà en construction. On assiste aussi à la première extension du terrain d’atterrissage au Nord. Le mois de Juin 1941 marque l'ouverture du front de l’Est. La Luftwaffe maintient seulement 2 escadres de chasse en France, la JG 26 dans le Nord et la JG 2 à l’Ouest. A partir de cette période, diverses escadrilles de la JG 2 vont occuper l’aérodrome et s’y relayer régulièrement jusqu’au début 1943. Au printemps 1942, on note l’arrivée des premiers chasseurs Focke Wulf 190 à Maupertus. Un détachement de monomoteurs et bimoteurs de reconnaissance est aussi basé sur l’aérodrome à cette époque. Entre 1941 et 1943, les Allemands entreprennent conjointement la construction de chemins de roulement et d'espaces de stationnement en béton dans les aires de dispersion à l’Est et au Sud Ouest de l’aérodrome. En Avril 1943, une deuxième extension est pratiquée dans la partie nord du terrain. Les Allemands donnent une semaine au maire de Maupertus pour relever tous les corps du cimetière (nécessaire selon eux pour procéder à l'extension de la piste). Le préfet de la Manche réussit à prolonger d'une semaine la date butoir des travaux. 47 corps de civils et une vingtaine de corps d'aviateurs anglais (descendus par les Allemands) auraient été relevés en l'espace de quinze jours. Qu'est-il advenu des autres corps sans qu'on en sache le nombre exact ? Du printemps 1943 à juin 1944, on dispose en fait de peu d’informations sur l’utilisation de l’aérodrome, mais le détachement de reconnaissance a sans aucun doute continué d’opérer depuis Maupertus. Au mois de Juin 1944, de durs combats opposent les Allemands aux Américains dans ce secteur. Gonneville et Maupertus sont libérés le 27 juin 1944. Si, de manière chronologique, l'on tentait de dresser la liste des unités allemandes présentes sur le terrain de Gonneville-Maupertus( Flugplatz Théville) pendant l'Occupation, on obtiendrait le résultat suivant : De juillet au 4 octobre 1940, présence du V.(Z)/Lehrgeschwader 1 (cinquième groupe de « destructeurs » de l’escadre de formation 1) équipé de Bf 110 C/D (unité répartie sur les aérodromes de Théville, Lessay et Rocquancourt). Pour être plus précis, le susdit cinquième groupe était basé à Alençon. Le terrain de Maupertus ne représentait qu'une étape nécessaire pour faire le plein des réservoirs des appareils avant de poursuivre leur mission sur L'Angleterre. De mars au 8 juin 1941: présence du I./Jagdgeschwader 2 (premier groupe de l’escadre de chasse n° 2), équipé de Bf 109 E. De mai à octobre 1941, présence de la Ergänzungsgruppe/Jagdgeschwader 2 (groupe de complément), équipé de Bf 109 E/F. Du 17 novembre 1941 au 8 février 1942, présence du III./Jagdgeschwader 2 équipé de Bf 109 E/F. Du 15 février au 6 septembre 1942, présence du III./Jagdgeschwader 2 équipé de Bf 109 F et de Fw 190 A. De Novembre 1942 au 22 février 1944, présence de la 4.(F)/Aufklärungsgruppe 123 (quatrième escadrille du groupe de reconnaissance 123). Unité administrant l’aérodrome : de juillet 1940 à avril 1944 : Flughafen-Kommandantur E 15/XII, puis d’avril à juin 1944 : Flughafen-Kommandantur E (v) 218/XII DCA allemande : Pour janvier 1943, présence attestée à Théville de la Gemischte Flak-Abteilung 344 (v). La période de la Libération : le 29 juin 1944, atterrissage des premiers appareils alliés sur le terrain allemand tandis que le Génie de l'Air américain s’emploie à créer deux pistes en plaques PSP. Le terrain d'aviation porte désormais le nom de code A-15 et la longueur des pistes est de 1600 mètres pour l'une et de 2000 mètres pour l'autre. Après avoir arasé quelques habitations déjà endommagées par les combats, l'USAAF ouvre donc une seconde piste d'envol axée Nord-Sud. En attestent les travaux de terrassement légers bien visibles sur les photos aériennes de l'époque (tracé en X classique de certaines bases aériennes américaines). De Juillet à septembre 1944, trois unités de l’USAAF seront basées sur l’aérodrome : le 363rd Fighter Group équipé du P-51 Mustang, le 422nd NFS équipé du chasseur lourd bimoteur P-61 Black Widow et enfin le 387th BG équipé du B-26 Marauder. On note également la présence d'un Squadron de chasse de nuit de la RAF, le 604 Sqn sur Mosquito. L’aérodrome voit aussi débarquer de nombreuses personnalités durant cette période, notamment le général de Gaule, le 20 août 1944, en provenance directe d’Alger. A l'automne-hiver 1944 , l'aérodrome accueille principalement des vols cargo sur Douglas C-47, le terrain est difficilement praticable et extrêmement boueux, ce qui occasionne quelques accidents. Le 30 décembre 1944, l'aérodrome est restitué à la France par les autorités militaires américaines. A la suite des travaux entrepris par les Américains, il est vraisemblable qu'en 1945 l'Armée de l'Air française a souhaité pérenniser la nouvelle piste Nord-Sud. Selon quelques vieux Gonnevillais, ce projet d'agrandissement n'a jamais abouti, au grand soulagement des habitants du Hamel ès Ronches qui voyaient déjà les maisons de ce petit hameau rasées par les bulldozers.

CHAZETTE Alain, Le mur de l’Atlantique en Normandie, Bayeux, Editions Heimdal, 2000, page(s) : 265
Le site est situé sur le territoire de la commune de Gonneville mais il est communément appelé : "aéroport de Maupertus". Tous les ouvrages réalisés par les Allemands ne sont plus visibles de nos jours. Il est parfois difficile d'apprécier leur état de conservation. Un relevé topographique de ce site a été réalisé le 24/11/2016 par l'INRAP. Des documents concernant ce site ont été scannés au SHD de Cherbourg : SHDMC__MC_1977_03-11_P1070281 et P1070282. La mairie a été contactée au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur son territoire. Les propriétaires ont été questionnés sur la présence de ces ouvrages sur leur sol. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site.
| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de déterminer l'usage qui était fait de cet ouvrage dont on ne voit plus guère que le toit. Il en va de même pour son état de conservation. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Il est impossible de déterminer l'usage exact qui était fait de cet ouvrage mais il s'agit sans nul doute d'un abri léger pour entreposer du matériel. Malgré une certaine humidité, son état de conservation se révèle encore bon. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Nom codifié d'origine : Wasser bunker |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abri prévu pour accueillir une importante citerne utile pour l'approvisionnement en eau de la garnison allemande du camp d'aviation de Maupertus. Cette citerne est toujours présente dans cet ouvrage qui, malgré une grande humidité, conserve un bon état général de conservation. Les pompiers de l'aéroport continue à récupérer de l'eau à l'intérieur pour les besoins de leur service incendie. A noter que ce Wasser bunker est en partie inondé. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Nom codifié d'origine : Sonderkonstruktion |
| Descripteur : Abri pour transmissions |
Sonderkonstruktion, autrement dit un ouvrage qui échappe à la standardisation et qui est construit en tenant compte de sa finalité et de la spécificité des lieux. Il est impossible de déterminer l'usage exact qui était fait de cet ouvrage mais il était certainement lié aux installations transmissions de la base aérienne. Malgré un intérieur qui semble avoir brûlé, son état de conservation se révèle encore bon. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Nom codifié d'origine : Sonderkonstruktion |
| Descripteur : Abri pour transmissions |
Sonderkonstruktion, autrement dit un ouvrage qui échappe à la standardisation et qui est construit en tenant compte de sa finalité et de la spécificité des lieux. Il est impossible de déterminer l'usage exact qui était fait de cet ouvrage mais il était certainement lié aux installations transmissions de la base aérienne. Son état de conservation se révèle exceptionnel mais il est évident que ce vaste bâtiment a été utilisé après-guerre pour les besoins de l'aéroport de Maupertus. Les installations électriques et la peinture fraîche en témoignent. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Abri pour transmissions |
Totalement recouvert par la végétation, il est impossible de déterminer l'usage exact qui était fait de cet ouvrage mais il était certainement lié aux installations transmissions du camp d'aviation de Maupertus ( peut-être un petit relais ) et donc aux deux ouvrages qui précèdent ( E004 et E005 ). Son état de conservation ne peut être apprécié pour les mêmes raisons. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Typologie : VF |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abri Vf. pour six hommes ou utilisé en tant que soute à munitions. Il est impossible de déterminer l'usage exact de cet ouvrage mais il s'agit sans doute d'un abri léger pour entreposer du matériel ou encore des munitions. Son état de conservation semble excellent quand bien même une visite intérieure n'ait pas été possible. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Cette vaste maison aurait été construite pour abriter les pilotes du camp d'aviation de Maupertus ou tout du moins des officiers de la Luftwaffe. Son état de conservation est très mauvais, l'ensemble étant réduit à des pans de murs recouverts par la végétation. Une visite intérieure est possible et permet encore de découvrir la configuration des lieux. On remarque tout particulièrement le confort offert par ce cantonnement qui ne s'adressait certes pas à la soldatesque. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Cette guérite se trouve sur les côtés du chemin menant à la vaste maison réservée aux pilotes de la base aérienne. On est en droit d'imaginer qu'une barrière en inetrdisait l'accès et qu'un planton se trouvait de garde à cet endroit. Son état de conservation est excellent. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Atelier de maintenance |
Ce Hangar pouvait servir à l'entretien des appareils ou au stockage des pièces et matériels utilisés par les services de maintenance du camp d'aviation de Maupertus. L'ouvrage a été rasé après-guerre pour des raisons et à une date inconnue. De lui, il ne reste aujourd'hui que la dalle de béton au niveau du sol, qui est cependant encore bien visible. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Atelier de maintenance |
Ce Hangar pouvait servir à l'entretien des appareils ou au stockage des pièces et matériels utilisés par les services de maintenance du camp d'aviation de Maupertus. L'ouvrage a été rasé après-guerre pour des raisons et à une date inconnue. De lui, il ne reste aujourd'hui que la dalle de béton au niveau du sol, qui est cependant encore bien visible. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Atelier de maintenance |
Ce Hangar pouvait servir à l'entretien des appareils ou au stockage des pièces et matériels utilisés par les services de maintenance du camp d'aviation de Maupertus. L'ouvrage a été rasé après-guerre pour des raisons et à une date inconnue. De lui, il ne reste aujourd'hui que la dalle de béton au niveau du sol, qui est cependant encore bien visible. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Cet ouvrage pouvait servir d'abri pour les personnels de maintenance du camp d'aviation de Maupertus. C'est en tout cas ce qu'en dit Pinczon du Sel dans son descriptif; il précise même que l'ouvrage faisait deux mètres d'épaisseur. L'ouvrage a été recouvert après-guerre par un hangar construit pour les pompiers de l'aéroport. De lui, on n'en discerne aujourd'hui que la forme du toit, qui n'est cependant visible que par photo aérienne. A noter que cet ouvrage pourrait réponde de manière plus précise à la codification Wn.505f dans la nomenclature allemande de l'époque.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Soute à munitions |
Il est impossible de déterminer l'usage originel de cet ouvrage avec exactitude mais il s'agit peut-être d'une petite soute pour munitions d'une pièce de Flak. Son état de conservation se révèle tout aussi incertain car il est presque complètement recouvert par la terre.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de déterminer l'usage originel de cet ouvrage car son état de conservation se révèle très mauvais. Il a visiblement fait l'objet d'une destruction partielle.

| Nom du site : Aéroport de Gonneville-Maupertus |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Il est impossible de déterminer l'usage originel de ce petit ouvrage mais il s'agit peut-être d'un abri pour stocker du matériel. Il a visiblement fait l'objet d'une extension pour servir de remise à bois.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général | Commune : GONNEVILLE |
Il n'est pas aisé d'attribuer les ouvrages présents sur ce site à un Widerstandnest précis tant ces derniers sont proches les uns des autres et la codification allemande imprécise dans ce secteur. Ainsi pour ce qui est du Widerstandnest 505, on ne compte pas moins de quinze déclinaisons différentes de ce site (du Wn.505a au Wn.505o), le tout formant le Stp Théville Flugplatz. C'est l'importance de ce terrain d'aviation utilisé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale qui donne à ces ouvrages un intérêt tout particulier, et aussi le fait que certains d'entre eux sont des Sonderkontruktion échappant à toute standardisation. A noter que pour la présente fiche, les ouvrages pourraient réponde de manière plus précise à une codification Wn. 505i, cela au regard l'organigramme allemand de l'époque. Par ailleurs, si certains peuvent être localisés au lieu-dit "La ferme de Gonneville" (au Sud de la départementale 901), les autres (au Nord de la départementale 901) sont directement accolés au terrain d'aviation de Gonneville-Maupertus. Pinczon du Sel les décrit de la manière suivante : "Ces ouvrages étaient sans doute destinés à la fois à la défense du camp d'aviation et faire partie de la ceinture propre de Cherbourg. Ils sont intéressants pour le commandement du camp d'aviation de Maupertus (en bordure duquel ils sont construits, surtout ceux au Nord de la route)".

CHAZETTE Alain, Le mur de l’Atlantique en Normandie, Bayeux, Editions Heimdal, 2000, page(s) : 265
Le site est situé sur le territoire de la commune de Gonneville mais il est communément appelé : "aéroport de Maupertus". Tous les ouvrages réalisés par les Allemands sont visibles de nos jours. Leur état de conservation se révèle bon dans l'ensemble. Un relevé topographique de ce site a été réalisé le 24/11/2016 par l'INRAP. Des documents concernant ce site ont été scannés au SHD de Cherbourg : SHDMC__MC_1977_03-11_P1070278 et P1070279. La mairie a été contactée au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur son territoire. Les propriétaires ont été questionnés sur la présence de ces ouvrages sur leur sol. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site.
| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Typologie : L408a |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Cet abri, considérable par ses dimensions, est presque complètement recouvert de terre. Il est pourtant possible de se glisser à l'intérieur et de considérer son excellent état de conservation. A priori, sa superficie doit être à peu près équivalente au poste de commandement qui se trouve à proximité (E004), voire supérieure. Définir sa typologie est de fait difficile. Il s'agirait d'un L408a. Quoi qu'il en soit, ses dimensions et son état de conservation font de lui un ouvrage exceptionnel. Quant à sa destination originelle, il aurait pu s'agir d'un cantonnement mais aussi d'un poste de commandement secondaire. Afin de protéger ses occupants, il était doté d'un Tobrouk pour mitrailleuse ou arme automatique. Pinczon du Sel le décrit de la manière suivante : "Gros abri avec Tobrouk et encuvements de mitrailleuse".


| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Selon le rapport Pinczon du Sel, il y aurait eu à l'extérieur du L408a un élément de défense rapproché. Cet ouvrage est complètement recouvert par la végétation. ll est impossible d'en définir la typologie ni l'état de conservation générale.
| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Réservoir d’eau (citerne à eau) |
Cette citerne aux dimensions non classiques est dans un état de conservation générale excellent.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Nom codifié d'origine : Sonderkonstruktion |
| Descripteur : Poste de commandement |
Cet abri, considérable par ses dimensions, est une Sonderkonstruktion, autrement dit un ouvrage qui échappe à la standardisation et qui est construit en tenant compte de sa finalité et de la spécificité des lieux. Il est possible de le visiter et de considérer son état exceptionnel de conservation. A priori, sa superficie doit être quasiment égale à celle de l'abri (E001) qui se trouve à proximité, de l'autre côté de la départementale 901. Ses dimensions et son état de conservation font de lui un ouvrage exceptionnel. Quant à sa destination originelle, il s'agissait du poste de commandement de la Luftwaffe sur la base de Maupertus codé Wn.505i. Afin de protéger ses occupants, il était doté d'un Tobrouk pour mitrailleuse ou arme automatique et surtout d'une trémie pour s.MG.34 en flanquement. Pinczon du Sel le décrit de la manière suivante : "Gros abri avec mitrailleuse DCA et défense rapprochée".

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Nom codifié d'origine : Unterstand |
| Descripteur : Soute à munitions |
Cet abri ou cette soute à munitions est accessible par un long escalier qui descend à plus de trois mètres au-dessous du niveau du sol. L'ouvrage est dans un état de conservation général exceptionnel.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Typologie : Regelbau 502a |
| Descripteur : Abri pour personnels |
Cet abri équipé pourrait être un Regelbau 502a pour deux groupes de combat et équipé d'un Tobrouk pour armes automatiques ainsi que d'une citerne. Malgré certaines salles très humides, l'ouvrage est en bon état de conservation.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Réservoir d’eau (citerne à eau) |
Citerne de taille standard. L'ouvrage est en bon état de conservation.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Cet ouvrage abritait peut-être un projecteur ou un gros véhicule terrestre à moteur. Il est en excellent état de conservation. Quant à a typologie, s'agit-il d'un Regelbau 682 SK (Sonderkonstruktion) ? Pinczon du Sel parle quant à lui dans son rapport d'un "abri moyen avec petit garage".

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Ensemble de baraquements pour la troupe. Ces ouvrages sont intéressants mais ont subi l'outrage des ans et se trouvent désormais à l'état de ruines. On y retrouve tous les matériaux utilisés par les Allemands dans le cadre de ce type de construction. Le bâtiment bénéficiait d'une protection relative dans la mesure où il n'était pas en élévation.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Typologie : Bf.58c |
| Descripteur : Autre |
Tobrouk Bf.58c pour mitrailleuse. L'ouvrage est recouvert par la végétation et rempli de terre mais son état de conservation semble bon.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Atelier de maintenance |
Ce Hangar pouvait servir à l'entretien des appareils ou au stockage des pièces et matériels utilisés par les services de maintenance. L'ouvrage a perdu son toit en arc de cercle après-guerre pour des raisons et à une date inconnue. De lui, il ne reste aujourd'hui que les épais murs qui soutenaient la toiture. Leur état de conservation est globalement bon.

| Nom du site : Ferme de Gonneville |
| Type de site : 1 - Poste de commandement / quartier général |
| Descripteur : Réservoir d’eau (citerne à eau) |
Citerne couverte qui pouvait approvisionner en eau le personnel allemand du camp d'aviation de Maupertus caserné à proximité. Son état de conservation est globalement bon.

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : GONNEVILLE |
Le Wn.418 a été construit par les Allemands à l'intérieur des terres sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu-dit "Hameau les Ronches". Cette position est située à une altitude approximative de cent trente mètres par rapport au niveau de la mer et à trois mille sept cent mètres du rivage. De par sa localisation, tout de suite à l'Est de ce dernier, les ouvrages qui la constituent forment un rempart défensif du terrain de Gonneville-Maupertus. Ce nid de résistance avait donc pour mission de protéger les unités et installations de la Luftwaffe de toute attaque terrestre venant de Saint-Pierre-Eglise. Ainsi, selon Pinczon du Sel, il aurait eu pour mission la "défense rapprochée du terrain d'aviation". Son ossature repose sur un abri de type Regelbau 622 SK (Wasser) et un autre de type 601. Un dernier abri était en construction au moment de l'arrivée des troupes américaines, à savoir un Regelbau 634 équipé d'une coupole blindée que Pinczon du Sel décrit effectivement lors de son inventaire. Le site est protégé par un ensemble de Tobrouks de type Bf.58c dont il est difficile de connaître le nombre exact. Si tous les ouvrages construits semblent encore présents, tous ne sont pas visibles et il est souvent impossible d'apprécier leur état de conservation. La date de la réalisation de ces défenses est inconnue mais remonte probablement aux années 1943 et 1944. A noter que deux autres Wn, à savoir les 416 et 419, pourraient concerner le Hameau les Ronches. Il est possible que certains ouvrages secondaires (du E003 au E007 ) soient rattachés à l'un des deux.

CHAZETTE Alain, Le mur de l’Atlantique en Normandie, Bayeux, Editions Heimdal, 2000, page(s) : 265
Le site est situé sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu dit : "Hameau les Ronches". Tous les ouvrages réalisés par les Allemands ne sont plus visibles de nos jours. Pour la plupart, leur état de conservation est impossible à apprécier. Un relevé topographique de ce site a été réalisé le 09/12/2016 par la DRAC. Un document concernant ce site a été scanné au SHD de Cherbourg : SHDMC__MC_1977_03-11_P1070283. La mairie a été contactée au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur son territoire. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site.
| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abri du type Regelbau 622 pour deux groupes de combat protégé par deux Tobrouks pour sa défense rapprochée. Ce dernier aurait été modifié pour accueillir une citerne à eau, d'où le terme SK (Sonderkonstruktion) qui signifie qu'il échappe à la standardisation habituellement de rigueur en matière de construction. L'ouvrage est complètement recouvert par la terre. ll est donc impossible de définir son état de conservation générale. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Typologie : Regelbau 601 |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abri du type Regelbau 601 constitué d'un garage pour canon antichar Pak de 50 mm recouvert de plaques de blindage de 20 cm d'épaisseur avec en sous-sol une soute à munitions. La partie habitable est constituée de deux pièces. L'une est une réserve, l'autre est la salle de vie pour 6 soldats. Ce type de Regelbau est très peu commun,on peut même avancer que c'est un spécimen rare. L'ouvrage est complètement recouvert par la végétation. ll est donc impossible de définir son état de conservation générale. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Typologie : Bf.58c |
| Descripteur : Autre |
Tobrouk Bf.58c pour mitrailleuse. L'ouvrage est partiellement recouvert par la végétation et il a été bouché avec des pierres. Cependant, son état de conservation semble bon. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Typologie : VF |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abri Vf. pour six hommes ou utilisé en tant que soute à munitions. L'ouvrage est recouvert par la végétation mais son état de conservation semble bon. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Typologie : Bf.58c |
| Descripteur : Autre |
Tobrouk Bf.58c pour mitrailleuse. L'ouvrage est totalement recouvert de terre. Il est impossible d'apprécier son état de conservation. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Typologie : Bf.58c |
| Descripteur : Autre |
Tobrouk Bf.58c pour mitrailleuse. L'ouvrage est totalement recouvert de terre. Il est difficile d'apprécier son état de conservation. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Typologie : Bf.58c |
| Descripteur : Autre |
Tobrouk Bf.58c pour mitrailleuse. L'ouvrage est en excellent état de conservation. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Des tonnes de débris sous la forme de gros blocs de béton armé ont été rassemblées dans ce champ. On sait que le Génie de l'armée de l'air américaine avait commencé des travaux pour ouvrir une piste supplémentaire sur le camp d'aviation de Maupertus. Cette réalisation n'a jamais vu le jour et les ouvrages allemands qui se trouvaient là en ont fait les frais. Il est hélas impossible de dire de quoi il s'agissait au juste. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Des tonnes de débris sous la forme de gros blocs de béton armé ont été rassemblées dans ce champ ( à l'identique du E008 ). On sait que le Génie de l'armée de l'air américaine avait commencé des travaux pour ouvrir une piste supplémentaire sur le camp d'aviation de Maupertus. Cette réalisation n'a jamais vu le jour et les ouvrages allemands qui se trouvaient là en ont fait les frais. Il est hélas impossible de dire de quoi il s'agissait au juste. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Des tonnes de débris sous la forme de gros blocs de béton armé ont été rassemblées dans les champs voisins. On sait que le Génie de l'armée de l'air américaine avait commencé des travaux pour ouvrir une piste supplémentaire sur le camp d'aviation de Maupertus. Cette réalisation n'a jamais vu le jour et les ouvrages allemands qui se trouvaient là en ont fait les frais. Il est hélas impossible de dire de quoi il s'agissait au juste. .

| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
L'ouvrage est recouvert de terre et il est impossible de définir sa destination originelle. .
| Nom du site : Hameau les Ronches |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Obstacle (fossé antichar) |
Pour barrer l'accès au terrain d'aviation de Gonneville-Maupertus, les Allemands avaient construit des ouvrages défensifs mais ils avaient aussi creusé un long fossé antichar du village de Carneville à celui de Gonneville, dans un axe Nord-Sud en conséquence. Après la guerre, ce fossé a été comblé avec toutes de sortes de matériels et bien sûr de la terre. On en discerne encore vaguement le tracé dans certains champs lorsque le terrain se creuse anormalement par endroits. .

| Nom du site : La Gardette |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration | Commune : GONNEVILLE |
A une date inconnue, les Allemands entreprennent la construction d'un bâtiment pour y installer une station de pompage d'eau. Ces installations sont conçues pour satisfaire une partie des besoins en eau potable des unités de la Luftwaffe stationnées autour du terrain d'aviation. L'ouvrage est réalisé en parpaings, en pierres, en briques et en bois. Sa toiture est désormais sérieusement abîmée et elle devrait complètement s'effondrer dans les années à venir. Les murs, quant à eux, paraissent encore assez solides. Si le moteur diesel qui actionnait la pompe a disparu depuis fort longtemps (sans doute récupéré à la Libération), la machinerie de pompage en elle-même est restée sur place, ce qui est exceptionnel quand on considère que tout le métal ou peu s'en faut des ouvrages allemands était récupéré dans l'après-guerre. Cette ouvrage symbolise la complexité et la diversité des réalisations que l'on doit aux Allemands dans ce secteur et ailleurs.

Le site est situé sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu dit : "La Gardette". La mairie a été contactée au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur son territoire. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site.
| Nom du site : La Gardette |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Station de pompage |
Voir fiche site.

| Nom du site : Château de Gonneville |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration | Commune : GONNEVILLE |
Le château de Gonneville a été réquisitionné par la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale. Le terrain d'aviation tout proche et les dimensions respectables de cette demeure en faisaient un lieu tout désigné pour loger l'Occupant. Quant aux aviateurs stationnés là, et qui ont pu se succéder dans le temps, il est difficile de préciser leur appartenance à telle ou telle unité de cette arme. Il pouvait s'agir de personnels du terrain d'aviation, d'unités de la Flak ou du Génie. Quoi qu'il en soit, à une date inconnue, une longue galerie souterraine a été réalisée sur les arrières du château. Celle-ci n'a pas été terminée et aboutit à une ébauche d'abri creusée dans la roche. Il est plus que probable que ces travaux ont été entrepris afin d'offrir un refuge plus sûr que le château aux Allemands, cela en cas d'attaque aérienne des Alliés. De par la longueur de cette galerie, qui descend profondément sous terre, on peut affirmer que cet ouvrage est vraiment remarquable. L'ensemble est peut-être menacé dans la mesure où une partie du plafond a seulement été étayée avec des planches de bois. A terme, des effondrements pourraient donc avoir lieu.

Le site est situé sur le territoire de la commune de Gonneville, sur les arrières du château. Le propriétaire a été contacté au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur ses terres. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site.
| Nom du site : Château de Gonneville |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri pour personnels |
Voir descriptif fiche site.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : GONNEVILLE |
De par sa situation géographique, le Wn 426, situé sur la commune de Gonneville, est un des maillons les plus remarquables de la ligne de fortifications érigée par les Allemands pour encager la forteresse de Cherbourg au sein d'un dispositif de défense plus ou moins élaboré. Cette ligne composée d'ouvrages variés entourait donc Cherbourg d'Est en Ouest en passant par l'axe principal au sud qui relie la capitale du Nord Cotentin à Valognes, à savoir la RN 13. Gonneville se situe à l'ouest de cette route stratégique et au sud de Fermanville (Osteck). Il paraissait essentiel pour les Allemands de contrôler ce secteur en cas d'attaque de la Festung venant des terres. Et c'est d'ailleurs ce qui s'est passé à la fin Juin 1944, lorsque trois divisions d'infanterie américaines se sont ruées vers cet objectif tant convoité par les stratèges alliés pour son port en eau profonde. Pour en revenir à ce nid de résistance, qui a dû être construit assez tardivement (pas de date précise cependant et numéro de site non garanti), il se compose de tranchées qui relient les divers ouvrages de la position (banquettes de tir et abris pour le personnel essentiellement). Chose essentielle, la Wn 426 est situé sur les hauteurs du versant nord d'un vallon dans lequel coule la rivière Saire. Et on va retrouver tout du long de ce vallon des positions de défense identiques offrant un point de vue imprenable sur la campagne environnante. Il n'y a nulle trace de béton dans ce sous-bois; les Allemands se sont contentés de s'y retrancher profondément dans la terre. Il est possible qu'à l'origine les tranchées étaient étayés avec des fascines en bois, les abris étant quant à eux recouverts par des solides troncs d'arbres. Le fait que ce périmètre ait échappé dans l'après-guerre à une remise en culture explique qu'il soit encore possible d'apprécier la manière dont les soldats allemands ont aménagé ce nid de résistance. Plus de 75 ans après la fin de la Bataille de Normandie, il est remarquable que ces vestiges soient toujours présents et visibles dans ce secteur. Mais si on devait leur attribuer un pourcentage de "vétusté", on pourrait dire qu'ils ont disparu à 75 %. Ainsi, une tranchée ou un trou d'homme qui étaient hauts de deux mètres en juin 1944 ne font plus actuellement que 40 ou 50 cm de profondeur (pour les mieux conservés). Les abris semblent avoir mieux résisté au temps, même si à court ou moyen terme toute la position s'effacera à la vue des promeneurs.
Le site est localisé sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu-dit "Les deux champs". Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 6 février 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Comme la plupart des abris présents sur le site, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels).


| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Comme la plupart des abris présents sur le site, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels).

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle un trou individuel ou trou d'homme. L'ouvrage est désormais à peine visible.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle un trou d'homme (trou individuel situé souvent en avant-poste). L'ouvrage est désormais à peine visible.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Tranchée ouverte |
Longue tranchée qui reliait les ouvrages du site entre eux et qui courrait également le long d'un talus arboré.



| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle un trou individuel ou trou d'homme. L'ouvrage est désormais à peine visible.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Comme la plupart des abris présents sur le site, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels). Celui-ci est particulièrement bien conservé.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Comme la plupart des abris présents sur le site, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels). Celui-ci est particulièrement bien conservé.



| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Comme la plupart des abris présents sur le site, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels). Celui-ci est particulièrement bien conservé.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Comme la plupart des abris présents sur le site, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels). Celui-ci est particulièrement bien conservé.


| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Tranchée ouverte |
Longue tranchée droite qui à l'origine devait relier les ouvrages du site entre eux. Il s'agirait ici de ce que l'on appelle un trou individuel ou trou d'homme.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle un trou individuel ou trou d'homme. L'ouvrage est désormais à peine visible.

| Nom du site : Les deux champs |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle un trou individuel ou trou d'homme. L'ouvrage est désormais à peine visible.

| Nom du site : La rue Tabert |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : GONNEVILLE |
Le Wn 422 est situé sur la commune de Gonneville. Il représente l'un des maillons de la ligne de fortifications érigée par les Allemands pour encager la forteresse de Cherbourg au sein d'un dispositif de défense plus ou moins élaboré. Cette ligne composée d'ouvrages variés entourait donc Cherbourg d'Est en Ouest en passant par l'axe principal au sud qui relie la capitale du Nord Cotentin à Valognes, à savoir la RN 13. Gonneville se situe à l'ouest de cette route stratégique et au sud de Fermanville (Osteck). Il paraissait essentiel pour les Allemands de contrôler ce secteur en cas d'attaque de la Festung venant des terres. Et c'est d'ailleurs ce qui s'est passé à la fin Juin 1944, lorsque trois divisions d'infanterie américaines se sont ruées vers cet objectif tant convoité par les stratèges alliés pour son port en eau profonde. Pour en revenir à ce nid de résistance, qui a dû être construit assez tardivement (pas de date précise cependant), il se compose essentiellement de tranchées qui relient les divers ouvrages de la position (banquettes de tir et abris pour le personnel essentiellement). Chose essentielle, le Wn 422 est situé sur les hauteurs du versant nord d'un vallon dans lequel coule la rivière Saire. On va d'ailleurs retrouver tout du long de ce vallon des positions de défense identiques offrant un point de vue imprenable sur la campagne environnante. Il n'y a nulle trace de béton dans ce sous-bois; les Allemands se sont contentés de s'y retrancher profondément dans la terre. Il est possible qu'à l'origine les tranchées étaient étayés avec des fascines en bois, les abris étant quant à eux recouverts par des solides troncs d'arbres. Le fait que ce périmètre ait échappé partiellement dans l'après-guerre à une remise en culture explique qu'il soit encore possible d'apprécier la manière dont les soldats allemands ont aménagé ce nid de résistance. Plus de 75 ans après la fin de la Bataille de Normandie, il est remarquable que ces vestiges soient toujours présents et visibles dans ce secteur. Mais il faut souligner qu'une partie de ce sous-bois est utilisé par éleveur pour y parquer des bovins. Maints ouvrages ont sans doute disparu de ce fait. Un petit périmètre de cette position semble avoir mieux résisté au temps (au Nord), même si à court ou moyen terme l'ensemble de ce qui reste du Wn 422 s'effacera à la vue des promeneurs.

Le site est localisé sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu-dit "Les deux champs". Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 4 mars 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La rue Tabert |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Tranchée ouverte |
Longue tranchée qui reliait les ouvrages du site entre eux et qui courrait également le long d'un talus arboré.


| Nom du site : La rue Tabert |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Il s'agit du seul abri encore visible sur ce site et il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels).

| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : GONNEVILLE |
Le Wn 428 est situé sur la commune de Gonneville (numérotation incertaine). Il représentait l'un des maillons de la ligne de fortifications érigée par les Allemands pour encager la forteresse de Cherbourg au sein d'un dispositif de défense plus ou moins élaboré. Le site est à peine perceptible de nos jours et il nous a semblé bon de ne considérer que le périmètre dans lequel il aurait été situé. En effet, les ouvrages ont presque totalement disparu ou, en tout cas, ne sont plus guère géolocalisables.
Le site est localisé sur le territoire de la commune de Gonneville. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 4 mars 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : Lande des Goupillères |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : GONNEVILLE |
Le Wn 427 est situé sur la commune de Gonneville. Il représente l'un des maillons de la ligne de fortifications érigée par les Allemands pour encager la forteresse de Cherbourg au sein d'un dispositif de défense plus ou moins élaboré. Ce nid de résistance a presque entièrement disparu. Il ne subsiste que quelques trous d'hommes là où éventuellement se trouvait la position de combat. Les photos aériennes de 1947 apportent cependant la certitude que les Allemands s'étaient retranchés dans ce secteur.
Le site est localisé sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu-dit "lande des Goupillères". Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 4 mars 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : Lande des Goupillères |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est désormais à peine visible.
| Nom du site : Lande des Goupillères |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est désormais à peine visible.
| Nom du site : Lande des Goupillères |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est désormais à peine visible.
| Nom du site : Lande des Goupillères |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est désormais à peine visible.
| Nom du site : Lande des Goupillères |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est désormais à peine visible.
| Nom du site : La Pinterie |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : GONNEVILLE |
Le Wn 424 (ou 425 - numérotation incertaine) est situé sur la commune de Gonneville. Il représente l'un des maillons de la ligne de fortifications érigée par les Allemands pour encager la forteresse de Cherbourg au sein d'un dispositif de défense plus ou moins élaboré. Ce nid de résistance a presque entièrement disparu. Il ne subsiste que quelques trous d'hommes là où se trouvait la position de combat. On découvre également ce qui reste d'un abri. Le Wn 424 est idéalement situé sur les hauteurs d'un vallon. Il est fort compréhensible que les Allemands se soient retranchés dans cet endroit. Le fait que ce périmètre ait échappé dans l'après-guerre à une remise en culture explique qu'il soit encore possible d'apprécier la manière dont les soldats allemands ont aménagé ce nid de résistance. On peut d'ailleurs s'interroger sur les champs qui entourent cette petite zone boisée. Faisaient-ils partie à l'origine des Wn 424 et 425 qui donnent l'impression de se toucher sur la carte allemande en notre possession.

Le site est localisé sur le territoire de la commune de Gonneville au lieu-dit "la Pinterie". Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 4 mars 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La Pinterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est encore visible mais pour combien de temps ?

| Nom du site : La Pinterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est encore visible mais pour combien de temps ?

| Nom du site : La Pinterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Élément de défense rapprochée |
Il s'agirait ici de ce que l'on appelle communément un trou d'homme (trou individuel situé souvent aux avant-postes). L'ouvrage est encore visible mais pour combien de temps ?

| Nom du site : La Pinterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Il pourrait s'agir là d'un petit abri ou d'une position de défense plus large que les trous d'homme. S'il s'agit d'un abri, il est difficile de connaître sa destination originelle (abri pour le personnel ou pour le stockage de munitions, de vivres ou de matériels).

| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration | Commune : GONNEVILLE |
Un document allemand daté de la fin octobre 1942 nous indique qu'un camp de l'Organisation Todt (OT) existait déjà sur Gonneville, au hameau Pinabel, courant 1942 (voir traduction sommaire de deux extraits de ce document ci-dessous). Il demeure cependant impossible de préciser l'utilisation que les Allemands en avaient. S'agissait-il d'un ensemble de baraquements pour abriter des travailleurs ou d'un grand dépôt logistique dans lequel des matériels étaient entreposés (ou les deux à la fois) ? Une photographie aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement, mais cela ne répond pas à la question. Cette Photo permet seulement d'affirmer qu'il s'agissait d'un site important par la taille si l'on tient compte du nombre de baraquements apparaissant sur cette image. Nous en avons dénombré treize, mais c'est là une estimation basse. A ces constructions s'ajoutent un petit ouvrage bétonné situé à proximité du camp et un relais téléphonique que nous avons rattaché fictivement à ce site par commodité. Ces deux ouvrages sont d'ailleurs les seuls vestiges de cette période encore visibles de nos jours. Si on s'en tient à la version du camp pour travailleurs, une autre question est dès lors de savoir où ces ouvriers de l'OT pouvaient bien être employés pendant la guerre ? On peut répondre sans crainte de se tromper que l'aérodrome de Gonneville-Maupertus a représenté un très gros chantier de terrassement et de construction pour les Allemands (plusieurs fiches de cette base de données lui sont consacrées). Le travail ne manquait donc pas dans la région avec, non loin du hameau Pinabel, la réalisation des défenses ceinturant l'est de Cherbourg, autrement dit Osteck (sur Fermanville et Carneville). En ce qui concerne les camps allemands constitués de baraquements, ils ont fait l'objet d'un pillage en règle à la Libération. La plupart ont donc très rapidement disparu. Pour ce qui est de l'aérodrome et des camps périphériques, les gens vivant dans la région sont venus en grand nombre avec des charrettes ou toutes sortes de véhicules pour récupérer ce que les Allemands avaient abandonné sur place. Traduction d'un extrait du susdit document allemand : 165.division - 21.10.42 - I/J.R. Reithinger. Die züge der 1.komp haben neue unterkünfte in der nähe der WNL bezogen : "Les premiers zug de la 1.comp ont emménagé dans de nouveaux logements près de la WNL". Teile 3.kp haben unterkünfte in Gonneville , da lager pinabel für OT - einheiten freigemacht werden musste : "Des éléments de la 3.comp ont un logement à Gonneville - Les écoles, car l'entrepôt de Pinabel a dû être dégagé pour les unités OT". Concernant encore le Hameau Pinabel à Gonneville, on cite cet endroit sur un document de la 165.Division comme "Lager Pinabel".

Le site est localisé sur le territoire de la commune de Gonneville. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC sur photo aérienne en janvier 2022. La commune a été contactée pour savoir si des ouvrages seraient toujours présents sur site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Nom codifié d'origine : SonderKonstruktion |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Aux baraquements s'ajoute un petit ouvrage bétonné construit à côté du du camp. Sa destination originelle reste inconnue et il semble qu'il s'agisse là d'une SonderKonstruktion.


| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Relais téléphonique |
Un relais téléphonique est présent un peu au nord du camp. Nous l'avons rattaché fictivement à ce site par commodité. Il était recouvert de terre et de mauvaises herbes en 2021.

| Nom du site : Le hameau Pinabel de Bas |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Une photo aérienne datée du 24 avril 1944 montre que ce camp existait toujours à la veille du Débarquement et qu'il était constitué de nombreux baraquements. Il s'agit de l'un d'entre eux. Il est difficile de se montrer précis quant à sa destination originelle (dortoir, ordinaire, remise, infirmerie...). On peut considérer qu'il était réalisé en bois comme la plupart des baraquements allemands, l'utilisation de la brique étant plus rare.
| Nom du site : A-15 |
| Type de site : 1 - Infrastructure aérienne | Commune : |
La période de la Libération : le 29 juin 1944, atterrissage des premiers appareils alliés sur le terrain allemand tandis que le Génie de l'Air américain s’emploie à créer deux pistes en plaques PSP. Le terrain d'aviation porte désormais le nom de code A-15 et la longueur des pistes est de 1600 mètres pour l'une et de 2000 mètres pour l'autre. Après avoir arasé quelques habitations déjà endommagées par les combats, l'USAAF ouvre donc une seconde piste d'envol axée Nord-Sud. En attestent les travaux de terrassement légers bien visibles sur les photos aériennes de l'époque (tracé en X classique de certaines bases aériennes américaines). De Juillet à septembre 1944, trois unités de l’USAAF seront basées sur l’aérodrome : le 363rd Fighter Group équipé du P-51 Mustang, le 422nd NFS équipé du chasseur lourd bimoteur P-61 Black Widow et enfin le 387th BG équipé du B-26 Marauder. On note également la présence d'un Squadron de chasse de nuit de la RAF, le 604 Sqn sur Mosquito. L’aérodrome voit aussi débarquer de nombreuses personnalités durant cette période, notamment le général de Gaule, le 20 août 1944, en provenance directe d’Alger. A l'automne-hiver 1944 , l'aérodrome accueille principalement des vols cargo sur Douglas C-47, le terrain est difficilement praticable et extrêmement boueux, ce qui occasionne quelques accidents. Le 30 décembre 1944, l'aérodrome est restitué à la France par les autorités militaires américaines. A la suite des travaux entrepris par les Américains, il est vraisemblable qu'en 1945 l'Armée de l'Air française a souhaité pérenniser la nouvelle piste Nord-Sud. Selon quelques vieux Gonnevillais, ce projet d'agrandissement n'a jamais abouti, au grand soulagement des habitants du Hamel ès Ronches qui voyaient déjà les maisons de ce petit hameau rasées par les bulldozers.
Géolocalisation réalisée en avril 2023 par l'INRAP sur photo aérienne.
| Nom du site : Filature de Gonneville |
| Type de site : 1 - Camp d'entraînement | Commune : |
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la filature de Gonneville-sur-Mer est réquisitionnée par le RAD ou « Service du travail du Reich » en français. Grâce à des photos d'époque, on constate que des baraquements en bois ont été construits dans l'allée principale menant à la filature. Il s'agissait sans doute d'un camp d'entraînement paramilitaire pour des jeunes gens avant leur enrôlement dans l'armée. Mais ce qui est encore plus intéressant, c'est l'existence au sein du bâtiment central d'une pièce lambrissée dont certains panneaux ont été recouverts de fresques datées de 1941. Ces représentations évoquent sans doute le pays natal de celui qui les a peintes. Ces panneaux ont été démontés par le propriétaire de cet établissement devenu depuis lors une pisciculture. Ils demeurent en bon état de conservation générale.
Une couverture photographique de ces panneaux a été effectuée par nos soins puis par Cyrille Billard en 2023.
| Nom du site : Filature de Gonneville |
| Type de site : 1 - Camp d'entraînement |
| Descripteur : Oeuvre graphique non technique |
Panneaux en bois qui couvraient à l'origine les murs d'une pièce de la filature de Gonneville et qui ont été peints par un soldat autrichien pendant la Seconde Guerre mondiale. Cette grande frise est datée de 1940. L'aspect exceptionnel de ces fresques réside dans leur support : panneaux muraux en bois décorés sur 4 murs d'une chambre. La fresque couvrait la partie haute des lambris des murs de la pièce. Les panneaux ont été récemment démontés et conservés sur place par l'actuel propriétaire. OG_1 : Frise se situant sur le mur 1 au-dessus des deux portes. On distingue plusieurs scènes paysagères : un coucher de soleil au-dessus d'un village (OG_1_A), un village médiéval entouré de forêts et de montages (OG_1_B et C), un pont suspendu au dessus d'une rivière (OG_1_D), OG_2 : Frise se situant sur le mur 2. Il est composé de plusieurs scènes : un site industriel, une allée arborée, un village au fond d'une vallée, une forteresse médiévale perchée entourée de champs de blé et de moulins à vent, un château et un moulin. OG_3 : Frise se situant sur le mur 3 et recouvrant pour partie les deux placards latéraux. On distingue plusieurs représentations graphiques : au centre, une croix gammée noire et une croix germanique rouge (OG_3_A) ; sur la droite, une montagne avec un oiseau posé sur son pic (OG_3_B), une chaîne de montagnes enneigées (OG_3_C) ; sur la gauche, un phare (OG_3_D) et une maison paysanne (OG_3_E). OG_4 : La frise du mur 4 se prolonge de part et d'autre des deux hautes fenêtres de la pièce. La scène centrale représente une maison traditionnelle allemande, ou plus probablement autrichienne compte tenu de la nationalité du peintre.

















