| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : LA GLACERIE |
Ce site est constitué d'une soute et d'un encuvement de Flak presque complètement détruit. Il n'a pas été possible de trouver un numéro de code. Selon des témoins, une deuxième soute serait encore présente aux abords de l'encuvement. C'est la forme de la soute encore apparente qui est assez remarquable. Un aigle de la Luftwaffe avait été gravé dans le béton. Il n'est plus guère visible de nos jours. En ce qui concerne son architecture, cette soute ne ressemble en rien à tous celles qui ont été inventoriées dans la Manche. Le seul exemplaire identique se trouve non loin de là, à proximité du château de Tourlaville. Une géolocalisation des ouvrages a été faite par l'INRAP postérieurement à la réalisation en 2017 de cette fiche (qui ne prenait alors en considération que les deux seuls éléments encore visibles sur le terrain). Pas moins de 16 ouvrages ont été ajoutés par l'INRAP sur la seule foi d'une image aérienne de 1947. Il est donc impossible de préciser la nature et la destination originelle de ces ouvrages.

Le site est localisé à l'intérieur des terres sur la commune de La Glacerie, au lieu-dit "La Motterie", et à une hauteur approximative de 106 mètres par rapport au niveau de la mer. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 26/07/2017. La mairie a été contactée au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur son territoire. Les propriétaires ont été questionnés sur la présence des ouvrages sur leur terrain. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Soute à munitions |
Soute à munitions quasiment enterrée dont on ne discerne plus que le toit. Un aigle de la Luftwaffe avait été gravé dans le béton sur un côté. Il n'est plus guère visible de nos jours. En ce qui concerne son architecture, cette soute ne ressemble en rien à tous celles qui ont été inventoriées dans la Manche. Le seul exemplaire identique se trouve non loin de là, à proximité du château de Tourlaville. C'est grâce à cet ouvrage qu'il est possible d'apprécier l'originalité de cette construction. Une seconde soute du même type serait encore présente dans un champ tout proche. A ce jour, elle n'a pas été trouvée.


| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Cet ouvrage aurait été un encuvement pour la Flak, la DCA allemande. Le conditionnel doit être respecté car il est difficile de se prononcer avec certitude sur ce point. L'ouvrage a été en partie détruit et il ne reste que la partie arrière. Aussi est-il hasardeux de se prononcer sur sa finalité originelle ainsi que sur le calibre éventuel de la pièce.

| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Autre |
Il est impossible de préciser la nature et la destination originelle de cet ouvrage.
| Nom du site : La Motterie |
| Type de site : 1 - Lieu de détention pour militaires | Commune : LA GLACERIE |
Un camp pour prisonniers allemands (camp de travail 112A) est implanté sur les arrières de la montagne du Roule, au lieu-dit La Motterie, au tout début du mois d’août 1944. Les Américains choisissent le terre-plein situé sur la commune de la Glacerie, qui surplombe Cherbourg et son agglomération, à une hauteur approximative de 129 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ce camp a une importance particulière pour les autorités militaires américaines. Elles vont y expérimenter des méthodes visant à mettre les prisonniers allemands au service de leur Armée, et cela à grande échelle. Les résultats auront valeurs de test grandeur nature. Cet emplacement est donc extérieur à la ville elle-même, mais il permet un accès rapide au port où les soldats allemands devront se rendre six jours sur sept, au mieux en camion, au pire par leurs propres moyens. Ce camp de prisonniers de guerre est initialement prévu pour accueillir 6 000 âmes, mais les besoins en main-d'oeuvre sur le port sont tels qu’il se trouve vite surpeuplé. Le 5 septembre 1944, 9 325 Allemands y sont détenus, dont 8 500 se révèlent aptes pour le travail. On a dressé sur cette lande naguère sauvage des tentes dites pyramidales pour environ 4 000 prisonniers, le gros de la troupe occupant encore des petites tentes utilisées par les GI’s en période estivale. Mois après mois, de nouveaux contingents de prisonniers affluent au camp de la Glacerie. En mai 1945, sa capacité atteint 25 000 hommes ; on est donc loin de ses capacités initiales. Les prisonniers dorment toujours sous des tentes. Cela laisse entrevoir des conditions de vie particulièrement difficiles en période hivernale, cette zone étant de par sa situation très exposée aux vents et la pluie. Á ce camp s’ajoute celui de la commune de Nacqueville, dont les travaux commencent en septembre 1944. La proximité de ce site avec le port est là aussi un facteur déterminant dans le choix des autorités américaines. Mais, par la force des choses, ce camp jouxte également l’agglomération Cherbourgeoise ; le nombre de détenus (20 000) s’avère très important si on le compare avec la population civile. Il apparaît en outre que la densité de prisonniers dans la Normandy Base Section a menacé l’organisation interne des camps. D’ailleurs, à compter du mois d’octobre 1944, les services du Provost Marshal ne cachent pas que la situation est devenue de plus en plus tendue, ceci en raison de l’afflux incessant des prisonniers de guerre. En février 1945, la surpopulation des camps de la Glacerie et de Nacqueville oblige d’ailleurs les Américains à ouvrir un nouveau camp au hameau Quevillon, sur la commune de Tourlaville. Le camp de travail 112A passe sous le commandement des autorités françaises en août 1945 et fermera ses portes en Octobre 1946. Tous les prisonniers allemands ne sont pas affectés au travail dans cette région septentrionale de la Manche. Ce complexe est en fait divisé entre un camp de travail et un camp de transit, à l’instar des principaux camps de prisonniers créés par les Américains dans la Normandy Base Section. Comme leur nom l’indique, les camps de transit ne font qu’accueillir les captifs avant que ceux-ci ne soient dirigés vers un lieu de détention définitif. Entre août 44 et mai 1945, pas moins de tente cinq camps secondaires sont réalisés dans la Normandy Base Section. En général, c’est le Génie américain qui prend en charge la réalisation du gros-œuvre, essentiellement les tours de garde et l’enceinte du camp. Les prisonniers assurent quant à eux la construction des baraquements administratifs et des commodités. Par la quantité de captifs mis à leur disposition, ce sont ces mêmes unités du Génie qui deviennent les premières utilisatrices de cette main-d’œuvre. Pour parfaire cette organisation, des unités spécialisées dans la garde des prisonniers de guerre sont détachées dans le Nord Cotentin, ceci afin de prévenir toute évasion de ces camps implantés dans une zone militaire sensible. En raison de l’afflux massif de prisonniers dans la région de Cherbourg entre le 1er octobre et le 30 novembre 1944, l’état-major du 4th Port décide de mettre en chantier un nouveau camp aux capacités très supérieures à celles du fort du Roule. En septembre 1944, Nacqueville, commune située à l’ouest de Cherbourg, est choisie pour y implanter des infrastructures pouvant accueillir 20 000 hommes. Ce camp situé à proximité du château de Nacqueville ne devient opérationnel qu’à compter du 27 décembre 1944. En mars 1945, les Américains décident d’agrandir le dispensaire médical de ce camp qui, à l’origine, ne pouvait accueillir que 300 patients. Dorénavant, cet hôpital pourra soigner 1 000 soldats allemands, dont la plupart se trouvent en captivité dans la région de Cherbourg. Pour la seule NBS, cette collaboration assez particulière aura permis l’édification de quelques 79 PW Enclosures, pour une capacité totale annoncée de 103 600 hommes. Les plus petits de ces camps accueillent 250 hommes ( il en existe 14 ), les plus grands, appelés camps centraux, peuvent regrouper 20 000 captifs ( on en compte 3 dans la NBS ). Ces chiffres fournis par les services du Génie américain ne disent rien de l’éventuelle surpopulation dans ces camps. Il est possible de se livrer à un simple calcul sur la base du nombre de ces camps et de celui des prisonniers de guerre allemands qui sont censés se trouver dans la Normandy Base Section à la fin de la guerre. Le 30 mars 1944, les services du Provost Marshal, le chef de la Military Police, comptabilisent 226 703 soldats allemands internés dans toute la NBS. Un mois plus tard, ils sont 413 514 à avoir rejoint ce territoire. Si l’on tient compte des capacités affichées par les Américains, 60 000 prisonniers en tout devraient être gardés dans les trois camps principaux, quand 3 500 seraient détenus au sein des 14 camps secondaires. Il reste donc 62 camps pour accueillir une population de 350 014 prisonniers, ce qui correspondrait approximativement à une capacité d’accueil de 5 645 prisonniers pour chacun de ces camps. Quoi qu’il en soit, le problème réside toujours dans l’inadéquation entre le nombre de prisonniers de guerre allemands présents au 31 avril 1944 et la capacité d’hébergement totale des camps annoncée originellement par le Génie américain ( 103 600 hommes ). Un calcul très simple aboutit à la conclusion suivante : 307 914 prisonniers se trouvent alors en excédent. Selon l'historien Valentin Schneider, La Glacerie était un camp central mais aussi plusieurs camps de travail (dont celui qui avait fait l’objet d’une fouille archéologique) - le camp central (alors appelé CCPWE #20) est cédé à la France avec environ 20.000 prisonniers allemands le 11 août 1945, le camp devient alors le « dépot 301 » (« composé en septembre 1946 de baraques et de tentes au milieu de gazon et de parterres de fleurs, extrêmement accueillant », selon la Croix-Rouge) qui sera transféré à la caserne Rochambeau en octobre 1946.
Le site est situé sur la commune de la Glacerie à une hauteur approximative de 129 mètres au-dessus du niveau de la mer. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par l'INRAP sur la base d'une image aérienne en 2018. Un rapport très détaillé faisant suite à la réalisation de fouilles préventives a été publié en Novembre 2011 sous la direction de Robert Early et Catherine Person Avec la collaboration de Alan Hardy (Oxford Archaeology), Nathalie Lemarcband (CréCET), Jane Phimester (Oxford Archaeology), Christophe Prime (Mémorial de Caen) et lan Scott (Oxford Archaeology) Infographiste : Markus Dylewski Code INSEE n<>: 50203 N" de site : 50.203.0013 Arrêté de prescription de fouille archéologique n° 16-2008-114 du 28 Juillet 2008 Arrêté préfectoral d'autorisation de fouille n°16-2008-15 1 du 4 Décembre 2008 Code Opération Patriarche : 2505
| Nom du site : La Réveillerie |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : LA GLACERIE |
Le Wn 443 est un site qui caractérise un grand nombre des défenses organisées par les Allemands autour de Cherbourg dans les mois qui précèdent le Débarquement. Faute de temps, de moyens et de main d'oeuvre, ce dispositif repose essentiellement sur des tranchées non bétonnées et des abris ou des trous de combat creusés à même la terre. La plupart de ces sites ont disparu depuis fort longtemps suite à la remise en culture des terres. Les rares nids de résistance de ce genre encore visibles de nos jours se trouvent généralement dans des sous-bois et des forêts. Tous sont irrémédiablement condamnés à disparaître et leur présence dans la région de Cherbourg quelque 75 ans après la bataille de Normandie relève du miracle. Dans le cas présent, le Wn 443 se limite à une ligne de tranchée et à des postes de tir ou à des abris naguère couverts par des troncs de bois. La position se situe en haut d'une colline et surmonte un vallon; elle est donc idéalement située pour y implanter un dispositif défensif de ce genre.

Le site est localisé sur le territoire de la commune la Glacerie, au lieu-dit la Réveillerie. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 14 Décembre 2019. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La Réveillerie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Tranchée ouverte |
Cette tranchée devait être étayée avec du bois et qui, à l'origine, disposait certainement de banquettes de tir à intervalles réguliers.

| Nom du site : La Réveillerie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
A l'origine, cet abri pour personnels ou pour stocker du matériel devait être étayé avec du bois. Son toit devait également être fait de rondins en bois qui ont disparu avec le temps.

| Nom du site : La Réveillerie |
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
A l'origine, cet abri pour personnels ou pour stocker du matériel devait être étayé avec du bois. Selon un témoin, son toit aurait été fait de rails en acier. L'ouvrage est totalement invisible de nos jours.

| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V | Commune : LA GLACERIE |
Le site situé au lieu-dit la Flague sur la commune de la Glacerie est une installation de lancement de V1 dans le Nord Cotentin. Pas moins de huit installations dites lourdes ont été réalisées par l'armée de l'air allemande (Luftwaffe) dans la périphérie de Cherbourg entre l'automne 1943 et le printemps 1944. Pas plus qu'en ces lieux, aucune de ces bases n'a été cependant en mesure de lancer le moindre V1 en direction de la côte ouest de l'Angleterre. Vite repérées par les avions de reconnaissance de la Royal Air Force, la plupart de ce installations ont été ciblées dès la fin 1943 par les escadrilles de bombardiers britanniques ( opération Crossbow - "arbalète"). Celle-ci n'y a pas échappé mais l'impact de ces destructions est difficile à apprécier. Le débarquement allié du 6 Juin 1944 a mis un terme aux projets allemands qui visaient à lancer leurs premières "bombes volantes" à la mi-Juin. Malgré les retards pris par l'Organisation Todt en raison de ces raids aériens répétés, il semble bien que les installations "lourdes" de lancement de V1 dans le Nord Cotentin étaient toutes quasiment opérationnelles au début du mois de Juin 1944. Il apparaît qu'au lieu-dit la Flague, les travaux auraient été terminés. C'est pourquoi l'on trouve sur place un panel assez complet des ouvrages qui caractérisent ce type de base V1. Ce faisant, on pourrait comparer la Flague avec l'installation du Pannelier à Brix. Quoi qu'il en soit, aucune de ces armes appartenant à la série des engins "V" (initiale de "vergeltung" que l'on pourrait traduire par "représaille" ou encore "vengeance") n'avait été acheminée par voie ferrée dans la région. Par ailleurs, force est de constater que les rampes métalliques n'ont jamais été posées entre les murs déflecteurs censés les protéger. Sur ce site, on remarque tout de suite que ces murailles protectrices sont en quelque sorte crevées, stygmates d'une bombe qui est tombée à proximité. Cette installation de lancement de V1 occupe à peu près 9 hectares en superficie; à l'origine, elle était rattachée au 155. Rgt Flak de la Luftwafe. Pour être plus précis, elle relevait d'une batterie au sein du IV. Abt (IV ème groupe). Ce dernier était composé de deux batteries, une étant disposée à l'Ouest de Cherbourg, l'autre à l'Est. Enfin, dans l'organisation interne de l'armée de l'air allemande, cette installation "lourde" portait le numéro 15. Les différents ouvrages toujours visibles sur ce site sont pour la plupart dans un bon état de conservation général. Le bâtiment amagnétique n'a plus de toit comme la plupart de ses semblables et certains ateliers ont été transformés en hangars pour stocker du matériel ou des machines, voire en poulaillers. Ce site est en effet occupé de nos jours par une exploitation agricole qui élève des poules, des poulets et... des pintades. Enfin, sur le plan joint à cette fiche, on retrouve le tracé de pistes bétonnées (assez bien conservées quant à elles) qui s'étendent sur une superficie d'environ 950 mètres. Celui-ci résulte en grande partie de la reprise d'un plan ancien réalisé par Régis Grenneville ainsi que de l'étude d'images aériennes.

Le site est localisé sur le territoire de la commune la Glacerie, au lieu-dit la Flague. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 14 Décembre 2019. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations dites lourdes comportent invariablement un grand hangar de ce type appelé "garage droit" afin de les différencier de ceux appelés "garages en ski". Son entrée est souvent protégée par deux murs pare-éclats afin de protéger les V1 stockés à l'intérieur d'éventuels impacts (c'est le cas ici). Long d'une trentaine de mètres,on pouvait y remiser les "bombes volantes" à leur arrivée sur site et cela dans l'attente de leur assemblage final et leur lancement. L'ouvrage est dans un bon état de conservation général.


| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri pour personnels |
Les installations de lancement de V1 dites lourdes comportent toutes ce type de blockhaus à moitié enterré et seulement constitué de deux pièces. L'ouvrage est solidement construit en béton armé, deux escaliers séparés menant aux susdites pièces de tailles différentes. On l'appelle communément le "blockhaus des techniciens" car il aurait pu servir à abriter les officiers et sous-officiers de la Luftwaffe en charge des opération de lancement des V1. L'ouvrage est dans un bon état de conservation général.

| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Réservoir pour carburants |
Les instLes installations de lancement de V1 dites lourdes comportent toutes ce type d'atelier long de plus de 13 mètres et large de plus de 7,5 à 8,5 mètres. La particularité de ce bâtiment réside dans l'existence de quatre grandes portes semblables à celles des garages standards construits par l'Organisation Todt. Il est possible qu'il s'agissait d'une sorte de station de distribution d'essence pour l'alimentation en carburant des V1, une des phases du processus de préparation entre la réception des missiles et leur lancement. Cet ouvrage a été utilisé comme hangar agricole ou pour entreposer du matériel. Malgré le peu d'entretien dont il fait l'objet, il demeure dans un assez bon état général de conservation.


| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations de lancement de V1 dites lourdes comportent toutes ce type de grand atelier long de plus de 23 mètres et large de plus de 9 mètres. En pratique, on introduisait le V1 par l'une des entrées et il ressortait par l'autre une fois les opérations de montage effectuées. Ce n'était là en l'occurrence qu'une des phases du processus de préparation des missiles entre le moment de leur réception et celui de leur lancement. Cet ouvrage a été utilisé comme hangar agricole ou pour entreposer du matériel. Malgré le peu d'entretien dont il fait l'objet, il demeure dans un assez bon état général de conservation.


| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations de lancement de V1 dites lourdes comportent toutes ce type de petit bâtiment où l'on trouve à l'intérieur un poêle à charbon. Il est envisageable qu'il s'agissait de la station d'air comprimé pour les réservoirs globulaires des V1. Ce n'était là en l'occurrence qu'une des phases du processus de préparation des missiles entre le moment de leur réception et celui de leur lancement. Cet ouvrage est utilisé comme poulailler. Malgré le peu d'entretien dont il fait l'objet, il demeure dans un assez bon état général de conservation.

| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations dites lourdes comportent invariablement trois grands bâtiments de ce type appelés garages en ski en raison de leur entrée qui est incurvée pour diminuer l'effet de souffle des bombes et davantage protéger les V1 stockés à l'intérieur d'éventuels éclats (c'est là seulement une hypothèse). L'entrée elle-même est protégée par un mur pare-éclats. Dix à douze "bombes volantes" pouvaient y être remisées à un stade d'assemblage final dans l'attente de leur lancement. En tout, ces garages font approximativement 90 mètres de long. L'ouvrage est dans un bon état de conservation général.


| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations dites lourdes comportent invariablement trois grands bâtiments de ce type appelés garages en ski en raison de leur entrée qui est incurvée pour diminuer l'effet de souffle des bombes et davantage protéger les V1 stockés à l'intérieur d'éventuels éclats (c'est là seulement une hypothèse). L'entrée elle-même est protégée par un mur pare-éclats. Dix à douze "bombes volantes" pouvaient y être remisées à un stade d'assemblage final dans l'attente de leur lancement. En tout, ces garages font approximativement 90 mètres de long. L'ouvrage est dans un bon état de conservation général.

| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations dites lourdes comportent invariablement trois grands bâtiments de ce type appelés garages en ski en raison de leur entrée qui est incurvée pour diminuer l'effet de souffle des bombes et davantage protéger les V1 stockés à l'intérieur d'éventuels éclats (c'est là seulement une hypothèse). L'entrée elle-même est protégée par un mur pare-éclats. Dix à douze "bombes volantes" pouvaient y être remisées à un stade d'assemblage final dans l'attente de leur lancement. En tout, ces garages font approximativement 90 mètres de long. L'ouvrage est dans un bon état de conservation général.

| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Pas de lancement de V1 |
La plupart des installations de lancement de V1 dites lourdes comportent une rampe de lancement protégée par deux murs déflecteurs,c'est-à-dire deux épaisses murailles parallèles de protection dont l'extêmité supérieure pouvait s'élever à 4,45 mètres au-dessus du sol. Les pus longs faisaient approximativement 40 mètres de long, les plus courtes une vingtaine de mètres. Sur ce site, on est en présence de spécimens de grande taille. Hélas, il semble bien qu'un de ces murs, dans sa partie basse, a été endommagée par un bombardement, et cela sur une quinzaine de mètres. Toujours visible bien qu'enfoui sous la végétation, le petit blockhaus de tir qui permettait de protéger l'opérateur (chef de la pièce) chargé de la mise à feu du V1 au moment de son lancement. Ce petit ouvrage est toujours placé sur le côté gauche tout en bas des murs déflecteurs. Pour être plus précis, le missile était d'abord catapulté sur la rampe avant de prendre son envol. Pour ce faire, l'engin devait atteindre une vitesse avoisinant les 250 Km/heure avant de quitter la rampe longue de 42 mètres. Des dommages consécutifs à un bombardement ont détruit une partie de l'ouvrage et le reste n'est pas dans un bon état général de conservation. La nature reprend inexorablement ses droits et les arbres qui poussent tout du long des murs déflecteurs ne peuvent que l'endommager davantage. Bien visible sur ce site, le petit blockhaus de tir qui permettait de protéger l'opérateur (chef de la pièce) chargé de la mise à feu du V1 au moment de son lancement. Ce petit ouvrage est normalement placé sur le côté gauche tout en bas des susdits murs déflecteurs. A la Flague, il paraît être un peu décalé sur la droite (voir plan).




| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Abri de stockage (matériels militaires) |
Les installations de lancement de V1 dites lourdes comportent invariablement un grand ouvrage de ce type appelé bâtiment amagnétique. Construit en béton et en briques, la présence de métal y était totalement prohibée en raison de sa destination première, à savoir le réglage du gyroscope de la "bombe volante". Aussi s'agissait-il d'éviter toute induction magnétique qui aurait pu fausser le guidage du missile sur son objectif. Ce spécimen est dans un état de conservation comparable à celui de la plupart de ses semblables. Dépourvu depuis fort longtemps de toiture, il est soumis à toutes les intempéries et se dégrade inexorablement. Il est possible qu'il ait été utilisé par le passé comme poulailler.


| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Route |
Le site qui s'étend sur à peu près 9 hectares est sillonné de pistes bétonnées dont la longueur totale avoisine les 950 mètres. Ces pistes permettent de relier les différents ouvrages entre eux et ainsi de transporter plus facilement les chariots pour V1. L'ensemble de ces pistes et les espaces bétonnés au niveau du sol qui servent encore à l'exploitation agricole sont dans un assez bon état de conservation.

| Nom du site : La Flague |
| Type de site : 1 - Site de lancement armes V |
| Descripteur : Réservoir d’eau (citerne à eau) |
Citerne à eau qui apparaît sur le plan de Régis Grenneville. Il a été impossible de retrouver cet ouvrage lors du repérage.
| Type de site : 1 - Dépôt / Stockage | Commune : LA GLACERIE |
Ce site est constitué d'une galerie creusée à même la roche et dont la longueur exacte reste inconnue. Elle ne doit pas excéder 20 ou 30 mètres cependant et il est fort possible que les Allemands n'aient jamais terminé cet ouvrage dont la destination originelle aurait été le stockage de munitions. Selon des personnes vivant aux alentours, les Allemands auraient fait sauter ce dépôt avant de l'abandonner aux mains des Américains à la fin Juin 1944 (la ville de Cherbourg est prise par l'armée américaine le 26 Juin). De nos jours, cette galerie est constamment inondée et il est impossible de la visiter, à moins d'être équipé d'un matériel de plongée sous-marine.

Le site est localisé sur le territoire de la commune la Glacerie. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 14 Décembre 2019. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Type de site : 1 - Dépôt / Stockage |
| Nom codifié d'origine : Kaverne |
| Descripteur : Galerie souterraine |
Voir fiche site pour descriptif.

| Nom du site : La banque à genêts |
| Type de site : 1 - Site de transmissions | Commune : LA GLACERIE |
Ce site numéroté Wn 548 ne reposait que sur un gros bunker non standardisé (SonderKonstruktion - abri Sk Sammlerladestand)). Il s'agissait d'une sorte de relais téléphonique géant reliant toutes les lignes téléphoniques de la Kriegsmarine dans le secteur. Ce centre de transmissions a été investi par les troupes américaines lorsque ces dernières sont arrivées sur les hauteurs de Cherbourg le 25 Juin 1944. Des photos intéressantes nous montrent des GI's dynamitant une partie de cet ouvrage qui, au bord de la RN 13, représentait un obstacle à leur progression. Il est donc probable que l'intérieur a été endommagé à cette occasion. Ce gros abri était encore visible dans les années 2000 mais il a été détruit pour faire place à un nouveau bâtiment. Nous sommes là en effet en plein coeur d'une des plus grandes zones commerciales de Cherbourg dite de la Glacerie.

Le site est localisé sur le territoire de la commune de la Glacerie au lieu-dit "la banque à genêts". Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC sur image aérienne en Novembre 2020. Un dossier iconographique n'a pas pu être réalisé sur les éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La banque à genêts |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Nom codifié d'origine : Sonderkontruktion |
| Descripteur : Abri pour transmissions |
L'ouvrage n'a pas pu être visité car il a été muré après-guerre à une date indéterminée. Il était composé d'une dizaine de salles et d'un Tobrouk pour sa protection rapprochée. Sur une photo qui remonte à 2001, il est visible que le Tobrouk avait déjà été détruit.

| Nom du site : Pyrotechnie du Nardouet |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration | Commune : LA GLACERIE |
La pyrotechnie du Nardouet est à l'origine un lieu de stockage pour munitions réalisé par la Marine française à compter de 1876 en complément du fort du Hommet et du fort des Flamands. Situées plus à l'intérieur des terres sur la commune de Martinvast, les trois poudrières initiales du Nardouet auraient été de ce fait beaucoup moins vulnérables à une attaque du port militaire de Cherbourg venant de la mer. Le site connaîtra par la suite de nombreux aménagements supplémentaires pour compenser l'abandon de l'atelier de fabrication de munitions de la pyrotechnie des Flamands. Les Allemands s'y installent pendant l'Occupation puis c'est au tour des Américains de l'utiliser à des fins qui semblent différentes de sa destination première. Une photographie montre en effet une des poudrières remplies de rations alimentaires, ce qui laisse à penser que les Libérateurs ont stocké dans les magasins et poudrières des denrées périssables nécessaires à une partie de la garnison de Cherbourg. On sait grâce à d'autres photos que, non loin de là, le château de Martinvast était réquisitionné par l'armée américaine (tout du moins son parc, le château en lui-même étant dans un état de délabrement extrême). On sait également qu'un régiment du génie en charge de la reconstruction du port de Cherbourg a été stationné un temps à Martinvast. Aussi n'est-il pas vraiment étonnant de constater que la poudrière n°2 ait été aménagée pour distraire les GI's pendant leurs périodes de repos. La susdite poudrière a été totalement recouvertes de lambris et peinte de manière a être plus accueillante. Une estrade permettait à un orchestre de se produire dans cet espace parfaitement insonorisé et des estrades permettaient au public de s'asseoir de part et d'autre de la piste de danse. Des concerts et certainement des bals étaient donnés dans cette enceinte improvisée. Il ne reste de nos jours que les lambris peintes de visibles, chose qui paraît néanmoins remarquable.

Le site est localisé sur le territoire de la commune de la Glacerie. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC le 08 Octobre 2020. Le propriétaire a été contacté au sujet d'éventuelles destructions d'ouvrages sur son sol. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : Pyrotechnie du Nardouet |
| Type de site : 1 - Cantonnement et administration |
| Descripteur : Oeuvre graphique non technique |
Voir fiche site.


| Nom du site : La Brunerie |
| Type de site : 1 - Site de transmissions | Commune : LA GLACERIE |
Ce local de transmissions (relais téléphonique ou Kabelschalstelle type C) possédait une porte blindée à l'entrée qui a été retrouvée sous la terre. L'intérieur est en bon état général de conservation mais le tableau de fusibles a lui aussi disparu. Cet ouvrage est assez rare si on le compare au nombre important de kabelbrunnen trouvés dans la région.

Le site est localisé sur le territoire de la commune de la Glacerie au lieu-dit "la Brunerie". Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC sur image aérienne en Décembre 2020. Un dossier iconographique n'a pas pu être réalisé sur les éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : La Brunerie |
| Type de site : 1 - Site de transmissions |
| Nom codifié d'origine : Kabelschalstelle |
| Descripteur : Relais téléphonique |
Voir fiche site.



| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Site de transmissions | Commune : LA GLACERIE |
Pendant la guerre, les Allemands couvrent le territoire de la Manche d'antennes de transmissions. Celles qu'ils installent sur le territoire de la commune de la Glacerie était numérotée Wn.522. La Kriegsmarine ne pouvait de fait trouver meilleur endroit que les hauteurs de Cherbourg pour implanter une de leurs bases de transmissions. Une photo aérienne américaine permet d'en apprécier les composantes. On discerne très nettement sur ce cliché un long bâtiment qui devait servir à la fois de casernement pour les opérateurs radios ou autres personnels et de local pour l'appareillage technique. Trois grandes antennes sont également visibles (deux sont identiques, la troisième paraissant plus petite). On aperçoit enfin des petits bâtiments annexes ainsi que ce qui aurait pu être un abri antiaérien situé derrière le bâtiment principal. On ne peut guère faire mieux qu'inventorier les éléments sur la base de cette photographie ainsi que d'une autre prise par l'IGN en 1947. Leur géolocalisation demeure donc hasardeuse excepté pour le bâtiment principal. De ce site, il ne reste rien de visible de nos jours. Un bâtiment commercial est venu s'implanter à cet endroit précis dans les années 2000 et les rares vestiges encore présents à cette époque ont de fait disparu à tout jamais. A noter que non loin de là, on trouvait également une batterie de Flak numérotée Wn.521
Le site est localisé sur le territoire de la commune de la Glacerie. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC sur photo aérienne en août 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Abri pour transmissions |
Il s'agit là d'un long bâtiment qui devait servir à la fois de casernement pour les opérateurs radios ou autres personnels et de local pour l'appareillage technique. Trois grandes antennes sont également visibles (deux sont identiques, la troisième paraissant plus petite).
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Radar (antenne) |
Trois grandes antennes et leurs embases bétonnées sont visibles sur la photographie aérienne de 1944 (deux sont identiques, la troisième paraissant plus petite). Il s'agit ici d'une des plus hautes.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Radar (antenne) |
Trois grandes antennes et leurs embases bétonnées sont visibles sur la photographie aérienne de 1944 (deux sont identiques, la troisième paraissant plus petite). Il s'agit ici d'une des plus hautes.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Radar (antenne) |
Trois grandes antennes et leurs embases bétonnées sont visibles sur la photographie aérienne de 1944 (deux sont identiques, la troisième paraissant plus petite). Il s'agit ici de la moins haute des trois.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
On ne connaît pas la destination originelle de ce petit bâtiment qui a été construit perpendiculairement au bâtiment principal et dans les mêmes matériaux visiblement.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
On ne connaît pas la destination originelle de ce petit abri qui a été construit à proximité du bâtiment principal.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Abri pour personnels |
On ne connaît pas vraiment la destination originelle de cet abri qui a été construit à proximité du bâtiment principal mis il semble bien qu'il s'agisse d'un abri antiaérien bétonné.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
On ne connaît pas la destination originelle de ce petit abri qui a été construit un peu en retrait du bâtiment principal.
| Nom du site : Les Rouges Terres |
| Type de site : 1 - Station d'émission d'ondes radioélectriques |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
On ne connaît pas la destination originelle de ce petit abri qui a été construit un peu en retrait du bâtiment principal.
| Nom du site : La mare aux canards |
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : LA GLACERIE |
Le Wn.521 est situé sur les hauteurs de Cherbourg, sur la commune de la Glacerie et à proximité de la RN.13. Construite à une date inconnue, il s'agissait là d'une position de Flak de la Luftwaffe dont la dotation à l'origine nous est inconnue (peut-être des canons antiaériens de 88 mm). Les encuvements qui semblent avoir été réalisés à même la terre sont bien visibles sur les photos aériennes prises après-guerre par l'IGN. On perçoit également l'existence de nombreux ouvrages sans qu'il soit possible de dire s'il s'agit d'abris pour le personnels ou de soutes à munitions. Sans plus d'informations, il est impossible de dire si des constructions bétonnées ont été réalisées sur ce site ou s'il s'agit de positions de campagne. On ignore par ailleurs si ces canons de Flak étaient présents le 6 juin 1944 et au moment de la bataille finale pour Cherbourg, à savoir dans les derniers jours de juin. Quoi qu'il en soit, l'urbanisation des hauteurs de Cherbourg, surtout dans l'axe de la RN.13 menant à Valognes, a inexorablement condamné cette position d'artillerie à la destruction totale. A notre connaissance, il n'en reste aucun vestige de visible. Nous avons limité notre numérotation des éléments à 17 mais cela ne signifie pas que d'avantage d'ouvrages n'existaient pas par le passé.
Le site est localisé sur le territoire de la commune de la Glacerie. Un relevé topographique de ce site a été réalisé par la DRAC sur photo aérienne en août 2021. Un dossier iconographique a été réalisé sur l'ensemble des éléments composant ce site. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude. Celui-ci est beaucoup plus petit que les autres.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude. Celui-ci est beaucoup plus petit que les autres.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abris pour personnels ou soute à munitions. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abris pour personnels ou soute à munitions. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abris pour personnels ou soute à munitions. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Encuvement d’artillerie |
Encuvement pour pièce de Flak. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abris pour personnels ou soute à munitions. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir |
| Descripteur : Abri (indéterminé) |
Abris pour personnels ou soute à munitions. Nous présumons qu'il s'agissait d'une position de campagne mais sans certitude.
| Type de site : 1 - Position de tir | Commune : |
Les seules sources que nous possédons au sujet de ce Wn 519 reposent sur une carte allemande (désignant tous les Wn, Stp, et batteries côtières allemands dans le Nord Cotentin) réalisée dans les semaines précédant le débarquement allié en Normandie et une photographie aérienne prise le 17 mars 1944. Sur la première, on constate qu'un site de la Luftwaffe a été implanté non loin de la base lourde de lancement de V1 de la Flague, sur la seconde, on distingue une construction située en plein milieu d'un champ. Cet ouvrage est accessible par une tranchée et un réseau de barbelés délimitant un périmètre défensif est parfaitement visible. Il semble bien que d'autres ouvrages ont été réalisés, mais on ne peut pas en être totalement certain, comme on ne peut en dire davantage sur la destination originelle de ce site. Il se peut que des pièces légères de Flak aient été installées là, sans doute de simples positions de campagne faites de sacs de terre et de rondins de bois. La construction centrale aurait pu servir d'abri à munitions ou plus sûrement de cantonnement aux artilleurs allemands. Grâce à la photographie de reconnaissance aérienne, il est évident que cette position avait déjà été repérée et bombardée par l'aviation alliée en mars 1944.
Le site est localisé sur le territoire de la commune de la Glacerie. Un relevé topographique de ce site a été réalisé sur image aérienne par l'INRAP en mars 2023. Aucune protection de ce site n'a été mise en place à la date de la réalisation de cette fiche.